OVNI
Valentin Martineau

Valentin Martineau — OVNI Conseil

Je ne suis pas un consultant IA venu de nulle part avec un deck de 60 slides.

Je suis un praticien basé en Nouvelle-Aquitaine. Depuis 2013, j’accompagne les organisations à l’intersection de la pédagogie active, de l’innovation responsable et de la transformation numérique — d’abord comme designer et facilitateur, aujourd’hui comme architecte d’IA souveraines.

Ce terrain, je le connais pour l’avoir pratiqué dans des contextes réels — Fab Labs, CCIs, écoles d’ingénieurs — avec des publics hétérogènes. C’est là que j’ai appris à relier les usages concrets aux questions de gouvernance, de responsabilité et de conformité.

Aujourd’hui, je vais plus loin que le cadrage : je conçois et je déploie des IA qui restent chez vous. Vos documents deviennent interrogeables en local, sur votre infrastructure, sans jamais partir dans le cloud d’un tiers — c’est tout l’objet d’AQUIFÈRE. Pas une maquette de démonstration : une brique qui tourne, branchée sur vos outils réels, que je mets en service et que je maintiens dans la durée.

Ce que je ne prétends pas faire : tout. Je ne suis pas chercheur en IA et je n’entraîne pas de modèles de fondation — je les assemble, je les installe chez vous et je les sécurise. Un périmètre clair et assumé, qui est aussi, dans la plupart des contextes professionnels, exactement celui dont vous avez besoin.

Expériences & contextes d'intervention

  • Fab Lab Manager — Arts et Métiers ParisTech Niort (depuis oct. 2025)
  • Intervenant en écoconception — École Supérieure de Design de Nouvelle-Aquitaine (École D)
  • Formateur IA — EPF École d’Ingénieurs, Université de Poitiers, ENSAR
  • Co-fondateur Collectif Bam SAS (2013–2018) — 80+ organisations accompagnées
  • Référencé Activateur France Num — Direction Générale des Entreprises (2026)
Certification

Superviser et sécuriser l’usage professionnel d’un système d’IA

Une certification professionnelle qui structure exactement mon métier : superviser une IA pour qu’elle reste fiable, conforme et sous contrôle humain.

  • Diagnostiquer la fiabilité et les biais des résultats d’une IA
  • Corriger, ajuster ou suspendre un usage en cas d’anomalie ou de risque
  • Analyser les risques éthiques, juridiques et réglementaires (RGPD, AI Act)
  • Sécuriser les usages : santé au travail et sobriété numérique
  • Formaliser et tracer les décisions de supervision
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Protection des données

Code de conduite RGPD

Au-delà des principes, un engagement écrit et opposable sur la manière dont je traite — et dont j'aide mes clients à traiter — les données à caractère personnel.

Ce que ce document est — et ce qu'il n'est pas

Ce code s'inspire de la forme prévue à l'article 40 du RGPD, qui encourage les codes de conduite adaptés aux secteurs et aux besoins des petites entreprises. Il n'est pas, à ce jour, un code sectoriel approuvé par la CNIL — cette démarche est réservée aux associations représentant une profession, et elle fait partie de mes objectifs (voir plus bas). Il engage OVNI, volontairement et publiquement. Un cadre, pas une boîte magique.

J'interviens comme référent RGPD technique, pas comme juriste ni DPO. Je ne délivre pas d'avis juridique et ne garantis pas une conformité « à 100 % ». La responsabilité du traitement — dont l'analyse d'impact (AIPD, art. 35) — reste au responsable de traitement, c'est-à-dire vous.

Onze engagements, calqués sur la grille de l'article 40 (§2, a→k) du RGPD :

  1. a

    Traitement loyal et transparent

    J'explique en langage clair quelles données sont traitées, pourquoi et où elles vivent. Aucun traitement caché, aucun usage détourné.

  2. b

    Bases légales et intérêts légitimes

    J'aide à qualifier la base légale de chaque traitement. Un intérêt légitime n'est invoqué qu'après une mise en balance documentée avec les droits des personnes.

  3. c

    Collecte et minimisation

    Je ne conçois de collecte que pour le strict nécessaire. La minimisation est un choix d'architecture (privacy by design, art. 25), pas une option de fin de projet.

  4. d

    Pseudonymisation / anonymisation

    Quand c'est possible — en particulier en démonstration et en test — les données sont pseudonymisées ou anonymisées avant tout traitement.

  5. e

    Information des personnes

    J'aide à rédiger des mentions d'information lisibles. Chacun doit pouvoir savoir, sans effort, ce qui est fait de ses données.

  6. f

    Exercice des droits

    J'outille l'accès, la rectification, l'effacement, la portabilité et l'opposition de façon techniquement praticable — pas seulement inscrite dans une politique.

  7. g

    Protection des mineurs

    Aucun traitement de données de mineurs sans base légale explicite et consentement parental vérifié. Par défaut, hors périmètre de mes systèmes.

  8. h

    Sécurité (art. 24, 25, 32)

    Souveraineté locale par défaut, chiffrement, cloisonnement, moindre privilège, journal d'egress. La sécurité est intégrée dès la conception, jamais ajoutée après coup.

  9. i

    Violations de données

    Je mets en place la détection et la traçabilité qui permettent de notifier la CNIL sous 72 h. Un incident se documente, il ne se masque pas.

  10. j

    Transferts hors UE

    Mon différenciateur : par défaut, aucun transfert. Le traitement est 100 % local, hors du cloud d'un tiers. Si un service tiers est indispensable, il est encadré (DPA, zéro-rétention, hébergement UE) et signalé par le voyant de souveraineté.

  11. k

    Réclamations et litiges

    Un point de contact unique (cabinet@ovniconseil.fr), une réponse sous 24 h, et le rappel du droit de saisir la CNIL. Je ne m'y substitue jamais.

Où je veux aller

Ce document est une première marche. Deux objectifs, adossés aux mécanismes d'accountability du RGPD : contribuer, avec un collectif de professionnels, à un code de conduite sectoriel « IA souveraine locale » porté vers l'approbation CNIL (art. 40-41) ; et faire certifier la solution AQUIFÈRE au titre de la certification RGPD (art. 42-43, type Europrivacy). Annoncés comme objectifs, pas comme acquis.

Version 1.0 — 20 juillet 2026.

Couverture du livre 2054 — Journal d'un Homo sapiens assisté, de Valentin Martineau
Auteur

2054 — Journal d'un Homo sapiens assisté

« Je n'ai pas vu le monde basculer. Je l'ai vu glisser. »

En 2054, à vingt-deux mois de la retraite, un directeur des systèmes d'information tient un carnet. Depuis quinze ans, une IA nommée Ariane valide à sa place les dossiers qui passent sur son bureau : conforme, rapide, presque toujours raison. Un récit bref et sobre sur ce qui glisse sans bruit quand la décision devient validation — et quand la pensée s'accélère sans s'approfondir.

Le sujet de mon métier, mis en récit.

Voir ce que je propose concrètement